Sandra Lorenzi
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Il y a deux ans, j'ai visitĂ© la boutique Ocre Ă Grenade et j'ai Ă©tĂ© enchantĂ©e, tant par la magnifique sĂ©lection de vĂȘtements et de bijoux que par l'accueil chaleureux. J'ai fait de nombreux achats et je suis Ocre sur Instagram depuis. J'avais vraiment hĂąte de retourner faire du shopping dans l'une de leurs boutiques car j'adore leur style. Aujourd'hui, le grand jour est enfin arrivé : lors d'un voyage, je me suis rendue Ă la boutique de Tarifa, pleine d'enthousiasme Ă l'idĂ©e de composer une tenue avec des bijoux assortis. Malheureusement, ma joie a Ă©tĂ© de courte durĂ©e. Lorsque je suis arrivĂ©e devant la porte ouverte vers 10h40, la vendeuse Ă©tait en train de nettoyer le sol. Je lui ai poliment demandĂ© si la boutique Ă©tait dĂ©jĂ ouverte, ce qu'elle a confirmĂ©, mais avec un geste et une attitude que j'ai trouvĂ©s trĂšs dĂ©sagrĂ©ables. Peu aprĂšs, on m'a dit, assise Ă une table, que je n'avais pas le droit de toucher Ă quoi que ce soit et que je devais demander la permission au prĂ©alable. J'Ă©tais quelque peu perplexe, je me suis sentie infantilisĂ©e et indĂ©sirable en tant que cliente. Je comprends qu'on ne puisse pas tout toucher, mais la façon dont cela a Ă©tĂ© gĂ©rĂ© Ă©tait inappropriĂ©e et a gĂąchĂ© mon expĂ©rience d'achat. La joie que j'ai ressentie en entrant dans le magasin s'est Ă©vanouie en quelques secondes, alors j'ai abandonnĂ© mon achat et je suis partie. Quel dommage !